Prix plus élevés en Belgique : La faute à un manque de concurrence ?

Les secteurs des boissons rafraîchissantes, des matériaux de construction, des télécommunications, ainsi que certains secteurs des transports, de la location et de l’hébergement présentent un risque plus élevé de manque de concurrence. L’Observatoire des prix a analysé plus de 600 secteurs de l’économie belge fin de déterminer lesquels d’entre eux présentent un risque plus élevé de manque de concurrence.

Les secteurs des boissons rafraîchissantes, des matériaux de construction, des télécommunications, ainsi que certains secteurs des 
transports, de la location et de l’hébergement présentent un risque plus élevé de manque de concurrence. L’Observatoire des prix a 
analysé plus de 600 secteurs de l’économie belge fin de déterminer lesquels d’entre eux présentent un risque plus élevé de manque de 
concurrence.

A partir des données provenant de plus de 500.000 entreprises, l’Observatoire des prix analyse les secteurs de l’économie belge à travers plusieurs dimensions relatives à la concurrence, comme par exemple l’évolution des parts de marché et des marges bénéficiaires des entreprises.
L’objectif de cette étude est d’identifier les secteurs qui présentent un risque plus élevé de dysfonctionnements de marché et qui demandent dès lors une attention particulière de la part des autorités publiques. En effet, un manque de concurrence sur un marché peut avoir un impact sur le niveau et l’évolution des prix à la consommation, ainsi que sur la compétitivité de toute l’économie belge.

Secteurs présentant un risque plus élevé de manque de concurrence

Parmi les secteurs soulignés par cette étude pour un manque potentiel de concurrence, celui  des matériaux pour le secteur de la construction occupe une place importante. Il s’agit notamment de la fabrication de chaux, de plâtre et de briques. D’autres secteurs, 

comme les eaux et les sodas, les télécommunications, les villages de vacances, les transports de marchandises et la location de voitures sont également pointés du doigt pour un manque potentiel de concurrence.

De plus, la stabilité dans les secteurs des services a été analysée. Il en ressort que plusieurs secteurs du commerce de gros et de détail ont connu peu de modifications dans la distribution des parts de marché en leur sein. Cette étude identifie également les secteurs caractérisés par une grande stabilité une rentabilité élevée, comme les réviseurs d’entreprises, les blanchisseries industrielles ou encore les cinémas.

L’Observatoire des prix analysera plus en profondeur certains de ces secteurs dans les prochains mois pour cerner au mieux l’impact de ce manque potentiel de concurrence sur l’évolution des prix.

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