Le SDI réclame une attention particulière au stationnement des professionnels de la santé

Trouver une place de stationnement à proximité du domicile d’un patient est devenu un véritable casse-tête pour beaucoup de professions médicales et paramédicales.  Actuellement, aucune réglementation fédérale ne leur garantit l’impunité en la matière, pas plus que le caducée, même bien visible sur le pare-brise.  Le SDI réclame d’urgence une loi fédérale réglementant le stationnement des professionnels de la santé.

 Aujourd’hui, un arrêté royal du 9 janvier 2007 permet aux communes de délivrer des cartes de stationnement notamment aux professionnels de la santé. Pour le SDI, c’est mieux que rien mais, c’est totalement insuffisant. Les difficultés liées à ce système sont en effet très importantes. Il faut tout d’abord demander une carte de stationnement pour toutes les communes que le professionnel de la santé dessert.  Il faut ensuite intégrer et se conformer à toutes les différences de réglementation qui peuvent exister en la matière d’une commune à l’autre. Ce type de carte de stationnement est valable pour un véhicule clairement identifié, mais quid si le médecin utilise un véhicule de remplacement ?

Le SDI demande qu’une loi générale garantisse aux professions médicales et paramédicales une impunité en matière de stationnement en cas d’intervention médicale.

En bref, le SDI souhaite que les véhicules des professions médicales et paramédicales arborant le caducée ou tout autre insigne professionnel, puissent bénéficier de mesures de tolérance en matière de stationnement irrégulier dès lors que leurs propriétaires sont appelés à exercer leurs activités professionnelles au domicile de leurs patients ou à proximité de leur domicile pour satisfaire à leurs obligations professionnelles.

Le SDI demande, par ailleurs, que les professions en question puissent occuper une place de livraison le temps d’une visite et que les professionnels puissent s’affranchir de payer le stationnement dans les zones réglementées.

A l’heure actuelle, aucun texte fédéral ne l’autorise. C’est donc aux agents verbalisateurs d’apprécier les différents cas de figure et le caractère urgent d’une intervention médicale. Pour le SDI, ce flou juridique est source de confusion pour les professionnels de la santé, d’autant plus que la politique varie considérablement d’une ville à l’autre.

Tous ces éléments plaident à suffisance pour qu’une législation uniforme soit prise au niveau fédéral. Elle simplifierait vraiment la vie de tous les professionnels de la santé qui se rendent au domicile de leurs patients.

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